Plumes et duvet : une magnifique obsession

Essayez d’expliquer à quelqu’un que vous êtes obsédé par les plumes. Sa réaction vous en dira long sur la personne que vous avez en face de vous, ou du moins vous apportera une certitude : s’il reste impassible, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche.
Nous sommes conscients que nourrir une obsession pour quelque chose d’aussi simple en apparence que les plumes peut sembler être une perte de temps, et pourtant, pour nous, c’est une étape fondamentale sur le chemin vers cette perfection vers laquelle notre identité tend de toutes ses forces. La recherche de l’oreiller parfait est tout sauf une lubie. « Les coussins sont l’essence même d’un fauteuil. »

Nos plumes et nos duvets sont répartis dans des caisses en bois, à l’instar des anciennes épiceries, et chaque compartiment abrite une collection spéciale qui contribue à faire de nos oreillers ce qu’ils sont : une alchimie entre émotions et science. Le contenu de chaque compartiment se distingue des autres par sa taille et son poids, du plus grand au plus petit. Et à la base de tout cela se trouve un processus mécanique qui régule la ventilation dans chaque section. Alors que les plumes les plus volumineuses supportent les jets d’air puissants, les plus petites, le duvet, ne doivent être que légèrement remuées. Ce processus de tri et de collecte, à la fois moderne et artisanal, est le secret qui nous permet d’obtenir exactement le produit final que nous souhaitons, sans surprise.

« Il existe 200 espèces d’oies, et donc 200 variétés de plumes et de duvet. Nous en utilisons au moins 70. »